Remboursement d'une partie de la mutuelle

Remboursement d'une partie de la mutuelle - SNCL

Au 1er janvier 2022 :15 €

Attention ! Ce n'est pas automatique!

Le décret d'application n°2021-1164, relatif au remboursement d'une partie des cotisations de protection sociale complémentaire destinées à couvrir les frais de santé des agents civils et militaires de l'Etat stipule en son article 9 que ce remboursement n'est pas automatique mais que l'agent doit en faire la demande auprès de son employeur.

Cette démarche vient d'être standardisée dans certaines académies sur le site colibris.education.fr, une plateforme numérique ouverte par l'adminstration centrale. Vérifiez donc bien vos mails et essayez de remplir votre formulaire tout de suite car certains agents nous ont déjà signalé quelques dysfonctionnements.

N'hésitez pas à nous contacter si vous rencontrez des difficultés.
SNCL - FAEN

Retraités : continuons la mobilisation le 2 décembre prochain

Retraités : continuons la mobilisation le 2 décembre prochain - SNCL

Le pôle des retraités s'est réuni le 4 novembre 2021. Apres un tour d'horizon sur l'actualité et dans la suite de l'appel pour le 1er octobre, il appelle à poursuivre la mobilisation des retraités le 2 décembre prochain lors de la manifestation initiée par le groupe des 9, dont la FGR, partenaire du SNCL dans la défense des personnels pensionnés.

 

Toutes et tous à Paris

le 2 décembre 2021 


Pour les pensions, la santé et les Services publics 

 

Le rendez-vous se fera autour de la banderole du Pôle des retraités à partir de 13h, place Denfert-Rochereau. (Trajet : Denfert-Rochereau-Invalides).

 

 Pour accéder au tract, cliquez ci-dessous :

AESH : Communiqué intersyndical 19 Octobre 2021

AESH : Communiqué intersyndical 19 Octobre 2021 - SNCL

 AESH : toutes les raisons de poursuivre et d'amplifier la mobilisation

  Tous et toutes le 19 octobre, place Edmond Rostand à Paris (RER Luxembourg) à 13h pour manifester jusqu’au ministère de l’Éducation nationale et faire entendre notre colère !      

Les mobilisations des AESH, ainsi que les interventions des organisations syndicales, ont contraint le ministère à ouvrir les discussions sur les salaires des AESH et à concéder une avancée en instaurant une grille de rémunération à avancement automatique mais bien en deçà d’une réelle revalorisation salariale.  La progression de 10 points d’indice tous les trois ans est largement insuffisante et est déjà rattrapée par l’inflation et l’augmentation du SMIC au 1er octobre 

Si l’action syndicale a permis que toutes les années d’AESH ou d’AED-AVS soient prises en compte lors du classement dans la nouvelle grille, ce n’est pas le cas des années sous contrat aidé (CUI et CAE – PEC).  La création d’un corps de fonctionnaires catégorie B, l’abandon des PIAL, l’arrêt de la mutualisation à outrance :   ces revendications restent pleinement d’actualité.    

 Les discussions sur le temps de travail des AESH vont être réouvertes. Les premières pistes avancées par le ministère pour faciliter l’accès à des emplois à temps complet ne sont toujours pas acceptables. La multiplication des contrats auprès de plusieurs employeurs, en dehors du temps scolaire ne répond aucunement aux attentes des AESH ni aux missions pour lesquelles ils.elles se sont engagé.e.s. Ce projet est contraire à l’exigence de pleine reconnaissance du métier d’AESH dans les écoles et établissements scolaires.

  La généralisation des PIAL à cette rentrée scolaire est un pas de plus dans la mutualisation des moyens.  Les PIAL dégradent les conditions de travail des AESH, et aggravent la précarité des personnels en leur imposant de suivre davantage d’élèves et d’intervenir sur plusieurs écoles, collèges et lycées. Partout il manque des personnels, des enfants sont privés d’AESH, cela suscite la colère légitime des parents d’élèves.
 

C’est inacceptable et cela reflète une fois de plus le mépris de l’Education nationale envers les AESH et lesélèves accompagnés.    

Les organisations FSU, FNEC-FP-FO, CGT Éduc’action, SNALC, SNCL-FAEN et SUD éducation jugent nécessaire de poursuivre et d’amplifier la mobilisation pour :  

 

         •  Augmenter les rémunérations de toutes et tous les AESH sur toute la carrière, avec comme objectif l’alignement sur la grille de catégorie B    
         •  Leur garantir la possibilité de contrats à temps complet 24h maximum pour vivre dignement de leur travail 
         •  Abandonner les PIAL et la politique de mutualisation systématique des moyens ;     
         •  Créer un véritable statut de la Fonction publique pour reconnaître le métier d’AESH;   
         •  Donner accès à des formations qualifiantes à la hauteur des missions d’inclusion ;    
         •  Recruter les AESH qui font encore défaut pour permettre aux élèves en situation de handicap de bénéficier d’un accompagnement à la hauteur des besoins.

  

 L’intersyndicale d’Ile-de-France appelle tous les personnels AESH à faire entendre leurs revendications à l’occasion de la journée de grève du 19 octobre.
  

 Ainsi que tous les personnels de l’Éducation nationale à se joindre à cette mobilisation, à participer à cette grève au côté des AESH pour faire valoir l’ensemble des revendications en défense des postes, des statuts, des salaires et des conditions de travail. Elles invitent les personnels à faire connaître cet appel aux parents de leurs élèves.  


Paris, le 30 septembre 2021

État décomplexé et désorganisation systémique

État décomplexé et désorganisation systémique - SNCL

Contractuels ou titulaires, nous en sommes tous victimes !

Chaque année, la qualité du suivi administratif et financier de nos carrières et de nos contrats ne cesse de se dégrader dans les rectorats. L’Éducation nationale est en effet devenue experte en lenteur et approximation de traitement des situations… En cette rentrée de septembre, le SNCL fait un tour d’horizon sur l’état des litiges administratifs récurrents que nous subissons tous, parfois depuis mois !

LES CONTRACTUELS, DERNIÈRE ROUE DU PAUVRE CARROSSE

Les agents contractuels recrutés en CDD au sein de l’éducation nationale doivent tous, selon les textes en vigueur, recevoir une intention de renouvellement ou de non renouvellement de contrat dans un délai de 8 jours à 2 mois avant le terme du contrat actuel : ce n'est pas le cas. Tous doivent aussi recevoir une attestation de l'employeur à l'expiration du contrat ou à la rupture : ce n'est pas le cas. Tous ceux ayant signé un contrat après le 1er janvier 2021 doivent désormais percevoir la prime de fin de contrat au plus tard un mois après la fin du contrat : nous verrons si c'est le cas mais certaines académies se dédouanent déjà, prétextant que l'outil informatique n'est pas configuré !      

Ainsi, quand vous êtes en CDD, vous ne savez pas si vous serez renouvelé ou non, et quand vous ne l’êtes pas, rien ne vous l’atteste et on ne vous donne pas la prime qui vous est due ! Formidable, la fonction publique, non ?

Mais ce n’est pas tout, les contractuels ont normalement droit à la mobilisation de leur CPF (compte personnel de formation) : dans le secteur privé, peut-être, mais apparemment pas à l’Éducation nationale ! Ici on préfère que les agents soient girouettés des semaines durant entre Pôle emploi et le rectorat, jusqu’à ce que, découragés, ils finissent par renoncer eux-mêmes à solliciter des formations. C'est pourtant l'employeur qui est responsable !

Autres entourloupes au tableau de la fonction publique : pour les contractuels alternants qui exercent en REP+, la prime leur est parfois refusée. Pour les AESH, la nouvelle grille salariale qui doit s'appliquer depuis le 1er septembre 2021 est soit ignorée, soit remplacée par des avenants boiteux avec des reclassements inférieurs à ce qui est réellement dû à l’agent : comprenez, il n’y a pas de petites économies pour les rectorats (ni de honteuses apparemment).

 

POUR LES TITULAIRES AUSSI, LES RECTORATS TRICHENT ET RABOTENT !

Il y a en effet d’autres économies considérables réalisées chaque année sur le dos des collègues, en jouant sur la méconnaissance de leurs droits et les formalités de demandes de remboursement complexifiées à dessein pour les dissuader de réclamer. Ainsi les TZR en remplacement à l'année ne savent pas toujours que les frais de déplacement peuvent prendre en compte la résidence familiale comme origine ou destination : ce n'est pas le cas la plupart du temps dans les scénarios retenus pour la prise en charge des frais, systématiquement calculés sur le scénario le plus défavorable.

Pour les collègues qui changent de résidence de manière définitive vers l'outremer ou inversement, la prime de changement de résidence est parfois refusée sur des motifs fallacieux !

Pour les professeurs titulaires qui exercent en UPE2A, la NBI a été intentionnellement oubliée : dans certaines académies, cet oubli dure depuis… plus de 18 ans !

Et que dire des retards et délais de paiement des HSA, HSE, IMP et autres indemnités qui peuvent avoir le plus souvent entre deux et six mois de décalage, délais qui seraient jugés inacceptables dans le secteur privé…

 

Pour tout cela, le SNCL-FAEN se bat chaque jour à vos côtés afin d’obtenir ce qui vous est dû, car c’est aussi cela le rôle pratique d’un syndicat.

Ne restez pas isolés !

Unissons-nous.

Syndiquez-vous. http://www.sncl.fr/1/adherer_au_sncl_1383618.html