Enfin une enquête sur le climat scolaire dans le premier degré

Enfin une enquête sur le climat scolaire dans le premier degré - SNCL

La DEPP mène régulièrement des enquêtes nationales de climat scolaire et de victimation auprès des élèves du second degré depuis une dizaine d’années.

Au printemps 2021 pour la première fois, elle s'est intéressée au secteur du premier degré et 11550 élèves de CM1 et CM2 des écoles publiques et privées ont été interrogés.

Une étude très intéressante qui est aussi porteuse de quelques bonnes nouvelles : il est ainsi à noter que 92,4 % d’entre eux déclarent se sentir bien dans leur école et 93,1 % dans leur classe.

Environ 93 % des élèves déclarent entretenir de bonnes relations dans le cadre scolaire avec les adultes de l’école. Enfin, 91,6 % s’entendent bien avec les autres élèves.

Des chiffres qui ne doivent pas pour autant minorer les difficiles conditions de travail que subissent les enseignants, même si ces derniers arrivent le plus souvent à en minorer certaines conséquences sur leurs élèves.

Ils ne doivent pas non plus faire oublier le problème du harcèlement scolaire qui existe et qui est pris en compte dans les établissements :fin février, l’Assemblée nationale a adopté à la quasi unanimité la proposition de loi visant à lutter contre le harcèlement scolaire. Ce texte repose sur 3 piliers : la prévention, l’accompagnement et la protection. Un délit spécifique de harcèlement scolaire a été créé avec des sanctions pouvant aller jusqu’à 3 ans de prison et 150000 euros d’amende.

Pour retrouver l'ensemble des données du rapport, c'est ici : 

https://www.education.gouv.fr/resultats-de-l-enquete-sivis-2020-2021-aupres-des-ecoles-publiques-et-des-colleges-et-lycees-publics-326311

Continuons à faire entendre la voix des AESH

Continuons à faire entendre la voix des AESH - SNCL
              
Depuis un an, les mobilisations des AESH ont été des succès incontestables, démontrant que la colère s’amplifie.
Ces journées d’action, largement relayées dans les médias, rassemblent des cortèges imposants partout en France : la mobilisation ne faiblit pas. 
Les AESH aspirent à exercer leur métier dans des conditions dignes mais le ministre reste sourd à leurs revendications.
 
Pour le communiqué complet, voir la pièce jointe.

 

Les revendications des AED sont légitimes !

Les revendications des AED sont légitimes ! - SNCL

Les organisations syndicales CGT Éduc’action, SNALC, SNCL, SNES-FSU, SNFOLC et SUD éducation sont avec les AED et soutiennent leurs revendications.

Remboursement d'une partie de la mutuelle

Remboursement d'une partie de la mutuelle - SNCL

Depuis le 1er janvier, les agents publics en activité reçoivent une indemnité forfaitaire de 15 euros (imposables) en tant que prise en charge anticipée par leur employeur d'une partie de leurs frais de protection sociale complémentaire (mutuelle).

Cette mesure provisoire n'est qu'un geste insignifiant en comparaison de l'ampleur de la réforme à venir de la protection sociale complémentaire des fonctionnaires actifs et pensionnés, pour laquelle un accord interministériel très important a été signé ce mois-ci, en ce qui concerne la branche "santé" de la question.

Un autre accord d'ampleur, touchant celui-ci à la branche "prévoyance", devrait voir le jour en mars.

Dans le même temps, dans chaque ministère, les syndicats vont entamer les négociations spécifiques visant à adapter ces accords aux particularités des métiers de leurs agents.

Quoi qu'il arrive, les principes fondamentaux sont d'ores et déjà gravés dans le marbre : ils devraient voir une prise en charge par l'employeur de 50% des frais de protection sociale complémentaire des agents publics (sur le modèle de ce qui est imposé dans le secteur privé), mais entrainer un recul de la solidarité inter-générationnelle, avec pour conséquence une augmentation de 75% des tarifs proposés aux agents retraités !

Même si les mécanismes sont complexes et les paramètres à prendre en compte trop nombreux pour un calcul fin, il apparait donc que ce qui peut d'abord ressembler à un gain indiscutable de pouvoir d'achat pour les actifs, une fois rapporté à l'ensemble de leur carrière et de leur retraite, finit par ressembler à une opération blanche pour les collègues actuellement âgés de 40 ans et plus, et même franchement défavorable pour ceux qui se rapprochent de la retraite. Pour ceux qui sont déjà retraités, c'est encore pire, le préjudice saute aux yeux et les encouragera probablement à se tourner vers d'autres complémentaires que celle retenue par l'Etat pour eux...

Le SNCL continuera de suivre très attentivement ce dossier. Vous pourrez en apprendre davantage dans notre prochain Bulletin national n°625, à paraitre le 15 février prochain.