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En bref...

Un rapport sur l'assassinat de Samuel Paty qui couvre l'administration ?

Le rapport de l’IGESR décrit précisément tout ce qui a été fait par les différents interlocuteurs de l’administration de l'éducation nationale.

Il  n’accable pas l’administration et indique que la  reconstitution du déroulement des faits tend à montrer que, tant au niveau de l’établissement qu’aux niveaux départemental et académique, les dispositions ont été prises avec réactivité pour gérer le trouble initialement suscité par le cours sur la liberté d’expression de Samuel Paty avec la classe de 4ème5

Le rapport indique 12 préconisations, dont la première pointe la responsabilité de la police

Préconisation 1-accroitre la fluidité et la réciprocité des échanges d’information entre les différents échelons des services du ministère de l’Éducation nationale et ceux du ministère de l’Intérieur de façon, notamment, à permettre une évaluation du degré de gravité d’un événement à la fois rapide et, le cas échéant, évolutif

En conclusion, tout le monde a fait son travail au ministère de l’Éducation nationale, mais Samuel Paty s’est retrouvé seul devant son agresseur.

Rapport de l'IGESR

Soutien à la mobilisation dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche

Soutien à la mobilisation dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche - SNCL

 

Les organisations FSU, FNEC FP-FO, CGT Educ’Action, Sud Education, SNCL-FAEN, Sages, FIDL, UNL et FCPE se félicitent de la mobilisation engagée dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, par les personnels et les étudiant-es avec leurs organisations syndicales, en particulier lors d’un temps de mobilisation nationale le mardi 24 novembre.

Cette mobilisation fait suite notamment au coup de force de la ministre F. Vidal qui a décidé de faire passer sa loi de programmation de la recherche (LPR) et de l’aggraver en validant notamment des amendements surgis à la « dernière minute » qui rendent passibles de sanctions les mobilisations et contestations dans les établissements et suppriment l’étape de qualification par le Conseil national des universités (CNU) dans le cadre des recrutements d’enseignants-chercheurs.

Les personnels et leurs organisations demandent des moyens pour assurer le service public auquel les étudiant-es ont droit, y compris avec des cours en présentiel lorsque cela reste possible. Ils demandent le financement immédiat des postes statutaires et la titularisation immédiate des non-titulaires exerçant des fonctions pérennes.

Dans l’Education nationale comme dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, le manque de moyens est insupportable dans la situation de crise sanitaire que nous vivons.

 

Les organisations soussignées assurent les personnels de l’ESR et les étudiant-es de leur soutien dans cette mobilisation dont les revendications rejoignent les nôtres.

 

Elles soutiendront toutes les initiatives décidées par les réunions et assemblées générales de personnels, dans l’ESR comme dans l’Education nationale, pour la satisfaction des revendications.

 

 

Montreuil, le 19 novembre 2020

Situation sanitaire : communiqué commun du 16 Novembre 2020

Situation sanitaire : communiqué commun du 16 Novembre 2020 - SNCL

Au vu de la situation sanitaire et des tensions qu'elle fait peser sur le système éducatif, mais aussi du fait de la forte inquiétude des personnels de l'Éducation nationale sur le rôle de l'École dans la propagation de l'épidémie, le SNCL-FAEN co-signe un communiqué que vous retrouverez ici.

Pas de changement du protocole dans les établissements scolaires.

Pas de changement du protocole dans les établissements scolaires. - SNCL

La grève du 10 novembre a été l’occasion de dénoncer les conditions réelles dans les établissements.

Alors que l’inquiétude règne dans les écoles, Jean-Michel Blanquer a  expliqué que la contamination venait d'ailleurs. Etrange...

L'enseignement supérieur bientôt embrigadé ?

L'enseignement supérieur bientôt embrigadé ? - SNCL

La loi de Programmation pour la Recherche, violemment imposée par le gouvernement aux universités françaises, est actuellement en cours d'examen au Sénat. Bien que la quasi-totalité de la communauté enseignante crie au non-sens et alerte sur les effets désastreux de cette loi sur l'avenir de l'enseignement supérieur français, la ministre Mme Vidal persiste et signe... Au coeur du débat, la fin du recrutement collégial des maitres de conférence (qui seront désormais directement recrutés par les présidents d'université), l'appartition d'un "contrat du pauvre" pour les jeunes chercheurs qui vient institutionnaliser leur précarité, et une adhésion désormais demandée aux contenus d'enseignements universitaires aux "valeurs de la République". Or, en ces temps de liberté d'expression menacée, une notion philosophiquement aussi élastique que "les valeurs de la République" fait planer une ombre supplémentaire sur l'indépendance de la pensée dans notre pays...