Home » En bref...

En bref...

BAC 2021

Les épreuves d’évaluation communes de première et terminale sont annulées au profit du contrôle continu.

À la suite d’une rentrée mouvementée dans plusieurs établissements, avec des blocages, des cours suspendus et une menace de grève, le ministre de l'Éducation renforce le protocole sanitaire dans les lycées.

Quid des collèges ? Le Covid 19 s’arrête-t-il au lycée ?

Préavis de grève pour le mardi 10 Novembre 2020

Parce que les conditions sanitaires ne sont pas respectées ni pour les usagers, ni pour les agents, l'intersyndicale a déposé 2 préavis de grève pour le mardi 10 Novembre 2020, un pour la Fonction Publique et un spécifique pour l'Education Nationale.

Vous pouvez les consulter en pièce jointe.

Une demande de présence massive et urgente de personnels dans les établissements

Une demande de présence massive et urgente de personnels dans les établissements - SNCL

Les organisations FSU, FNEC FP-FO, SUDEducation, UNSAEducation, Sgen-CFDT, SNALC, CGT Educ’action, SNCL-FAEN, FCPEetUNL considèrent que la situation actuelle nécessite la présence massive et urgente de personnels dans les écoles, collèges, lycées.

Elles demandent au ministre de l'Education nationale de procéder au recrutement de ces personnels dès la reprise du 2 novembre, en particulier en ayant recours aux listes complémentaires des concours, et en réabondant les listes complémentaires lorsque cela s’avère nécessaire.

Nos organisations invitent les personnels et les parentsd’élèves à se mettre en contactdans les départementsdès la reprise et à agir en commun pour portercette demande en direction des IA-DASEN, des Recteurs et du Ministre.

La dépense d’éducation poursuit sa baisse

La dépense d’éducation poursuit sa baisse - SNCL

 Le constat fait par François Jarraud (Café pédagogique) rejoint les constatations et l’analyse du Syndicat National des Collèges et des Lycées – SNCL-FAEN.

La baisse continue du pouvoir d’achat des enseignants ne reflète pas simplement un manque de reconnaissance de leur fonction. Pour notre syndicat, ce faible niveau de rémunération n’incite en rien les meilleurs de nos étudiants à embrasser notre profession. Cela devient très inquiétant et nos dirigeants ne semblent pas en prendre la mesure.

D’autre part, la dépense moyenne par élève demeure très insuffisante dans notre pays. La comparaison avec les autres nations n’est pas à notre honneur. De plus, la scolarisation obligatoire des enfants dès l’âge de 3 ans et le dédoublement des classes de CP et CE1 vont nécessiter plus de moyens et le budget n’est pas abondé en conséquence.

Nous nous apprêtons donc à connaître une situation encore plus difficile aux niveaux collège et lycée. Comment dans ces conditions, assurer pour chaque classe toutes les heures d’enseignement obligatoire et procéder dans un délai raisonnable au remplacement des professeurs absents ?

On ne peut, dans ce contexte s’étonner du classement peu flatteur de nos élèves aux tests PISA.

Le budget de l’éducation nationale est en baisse depuis 2017, il n’est plus que de 6.6 % du PIB de notre pays. La crise sanitaire va entraîner une forte baisse de notre PIB. Qu’en sera-t-il pour notre ministère ? Le SNCL-FAEN reste vigilant. Nous vous tiendrons régulièrement informés dans nos publications.

Mesdames et messieurs les députés et sénateurs,

Mesdames et messieurs les députés et sénateurs, - SNCL

Paris le 28 octobre2020,

Mesdames et messieurs les députés et sénateurs,

Les organisations signataires ont pris connaissance du projet de budget 2021 qui est en discussion au Parlement. Elles considèrent que lebudget de l’Education nationaleet de l’enseignement agricolepublic ne sontpas à la hauteur del’ambition éducative. Tout nous conduit à l’exigence de plus d’éducation pour tous les jeunes dans un contexte où les inégalités continuent à se creuseret oùles périls obscurantistes nécessitent la mobilisation, l’aide et le soutien à toute la communauté éducative. 

Le gouvernement propose une loi de finances pour 2021 qui est loin de traduirecetteambition.

Dans le 1erdegré, les créations de postes financeront la poursuite des dédoublements et le plafonnement à 24 des effectifs en GS, CP et CE1 et le moratoire des fermetures dans le rural. Elles ne permettront pas d’amélioration du quotidien de la majorité des classes si comme en 2020, les recrutements induits pas ces mesures ne sont pas à la hauteur des engagements.

Dans le second degré, on prétend compenser les suppressions d’emplois en obligeant les enseignants en place à travailler plus : l’équivalent de 2500 ETP seraient financés en heures supplémentaires, c’est du mépris pour des enseignants déjà épuisés par leur charge de travail.

 Dans l’enseignement agricole, ce ne sont pas moins de 80 postes qui seraient supprimés, avec un objectif d’austérité maintenu à -300 ETP sur la période 2019/2022 alors que pour supporter cette trajectoire l’enseignement agricole a déjà été largement amputé de ses moyens pédagogiques, en contradiction avec la transition agroécologique qu’il doit porter pour faire face aux enjeux environnementaux majeurs auxquels notre société est confrontée. Aucune création de poste n’est prévue pour renforcer les équipes pluriprofessionnelles.

Le ministère ne prend pas la mesure de l’augmentation des effectifs, de la situation sanitaire qui impose particulièrement des mesures pour faire baisser les effectifs d’élèves par classe à court et moyen terme et de l’état de fatigue des personnels, épuisés par des années de dégradation des conditions de travail et une rentrée hors normes.

Enfin,la nécessaire revalorisation des personnels ne trouve dans ce projet de budget qu’une traduction minimale avec400 millions d’euros prévus.C’est trop peu pour les personnels, surtout que cela est censé permettre beaucoup : « reconnaître lesmissions », « développer la coopération » et « transformer les pratiques via le numériquenotamment ».

Les organisations exigent un budget quirenonce aux suppressions d’emplois et engage un rattrapage des pertes salariales subies par les personnels, avec des mesures significatives pour tous les personnels dès cette année, et descréationsde postes pour répondre à tous les besoins, en commençant par les plus urgents.Elles considèrent que l’ambition pour l’éducation suppose une programmation pluriannuelle.